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Correction à revoir dans la leçon associée. |
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Correction à revoir dans la leçon associée. |
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Correction à revoir dans la leçon associée. |
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Correction à revoir dans la leçon associée. |
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Correction à revoir dans la leçon associée. |
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Correction à revoir dans la leçon associée. |
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Correction à revoir dans la leçon associée. |
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Correction à revoir dans la leçon associée. |
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Correction à revoir dans la leçon associée. |
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Correction à revoir dans la leçon associée. |
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B |
La particule «ja» exprime que le locuteur considère le fait comme une évidence partagée ou comme quelque chose que l'interlocuteur devrait reconnaître. Elle ne marque pas la surprise (ce serait «aber» ou «wirklich»), ni la probabilité (ce serait «wohl»), ni l'atténuation (ce serait «mal»). |
| 14 |
C |
Dans cette position, «doch» exprime une réfutation ou une contradiction atténuée : Fatou corrige poliment son interlocuteur. «Doch» peut aussi être une invitation («Komm doch mit!») ou une réponse affirmative à une question négative, mais ici le contexte indique clairement la contradiction. |
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B |
«Halt» (et son synonyme «eben») exprime la résignation, la fatalité ou l'inévitabilité d'une situation. Le locuteur indique que les choses sont ainsi et qu'il n'y a rien à faire. C'est un constat neutre teinté de résignation, fréquent dans la langue parlée et les textes journalistiques. |
| 16 |
B |
En tant que particule modale, «wohl» exprime une probabilité ou une supposition raisonnée. Adjoa ne sait pas avec certitude, mais estime que c'est très probable. À ne pas confondre avec «wohl» adjectif/adverbe signifiant «bien» (es geht mir wohl = je me porte bien), qui appartient à un registre différent. |
| 17 |
C |
La particule modale «mal» adoucit une demande ou un impératif, lui ôtant son caractère trop direct ou autoritaire. Sans «mal», la phrase sonnerait plus abrupte. C'est un outil de politesse pragmatique très courant en allemand professionnel et quotidien. À distinguer de «mal» adverbe temporel signifiant «une fois / parfois». |
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B |
«Ohne...zu + Infinitif» indique qu'une action (se remercier) n'a pas eu lieu en même temps que l'action principale (quitter la conférence). Le sujet est identique dans les deux parties (il / er). Si les sujets étaient différents, on utiliserait «ohne dass» + subordonnée avec un sujet propre. |
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B |
«Belegen» signifie prouver ou étayer une affirmation par des preuves concrètes (données, exemples, citations). C'est un verbe fondamental du discours académique allemand. À distinguer de «beweisen» (prouver de façon absolue, plutôt en logique ou en droit) et de «widerlegen» (réfuter, sens contraire). Dans les textes scientifiques, on lit fréquemment : «Die Ergebnisse belegen, dass...» ou «Wie die Studie belegt...». |
| 20 |
C |
«Laut + [Quelle/Autor]» est l'une des formules standard pour introduire une référence ou une citation dans les textes académiques allemands. Elle signifie «selon [source]» et indique que l'information n'est pas une opinion personnelle mais une donnée issue d'une source identifiée. Autres formules équivalentes : «Wie [Autor] feststellt», «Nach Angaben von», «Einer Studie zufolge». |
| 21 |
B |
«Die Widerlegung» est le substantif du verbe «widerlegen» (réfuter). Elle désigne l'acte intellectuel de démontrer qu'une thèse, un argument ou une hypothèse est faux ou insuffisant, à l'aide de contre-arguments ou de données contraires. Dans la structure argumentative académique, la Widerlegung des positions adverses est une étape essentielle avant de consolider sa propre thèse. |
| 22 |
C |
«Mithin» est un connecteur logique très soutenu signifiant «partant», «donc» ou «par conséquent». Il est caractéristique de la prose académique et philosophique allemande et indique une déduction logique stricte. Il est plus formel que «deshalb» ou «also» et s'emploie surtout dans les textes écrits de haut niveau. À distinguer de «gleichwohl» (néanmoins, concession) et de «darüber hinaus» (de plus, addition). |
| 23 |
B |
«In Anlehnung an» signifie «en s'inspirant de» ou «en s'appuyant sur», avec une nuance de libre adaptation : l'auteur s'inspire d'une théorie ou d'un auteur sans s'y soumettre totalement ni le citer verbatim. C'est une formule d'honnêteté intellectuelle fréquente dans les textes académiques allemands. À distinguer de «laut» (selon, citation directe) et de «im Gegensatz zu» (en opposition à). |
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B |
«Die Überweisung» est le document par lequel un médecin (généralement le Hausarzt) oriente son patient vers un spécialiste (Facharzt) ou un service hospitalier. Sans Überweisung, certains spécialistes refusent de recevoir les patients ou les frais ne sont pas pris en charge par la Krankenkasse. À distinguer de «das Rezept» (ordonnance pour médicaments) et de «der Befund» (résultat d'examen). |
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A |
Correction à revoir dans la leçon associée. |
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Correction à revoir dans la leçon associée. |
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Correction à revoir dans la leçon associée. |
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Correction à revoir dans la leçon associée. |
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Correction à revoir dans la leçon associée. |
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Correction à revoir dans la leçon associée. |
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Correction à revoir dans la leçon associée. |
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Correction à revoir dans la leçon associée. |
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Correction à revoir dans la leçon associée. |
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Correction à revoir dans la leçon associée. |
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A |
Correction à revoir dans la leçon associée. |
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B |
La règle est fondamentale : «statt...zu + Infinitif» exige que les deux propositions partagent le même sujet. Ici, c'est Kofi qui aurait dû dormir ET qui travaillait — même sujet. Si le sujet de la proposition subordonnée était différent (par ex. «statt dass seine Kollegin schlief»), il faudrait utiliser «statt dass» avec un verbe conjugué. |
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C |
«Scheinen + zu + Infinitif» exprime une apparence, une impression ou une déduction basée sur des indices visibles. C'est l'équivalent de «il semble que» ou «on dirait que» en français. Cette construction est très fréquente dans la presse pour nuancer une affirmation sans l'affirmer catégoriquement, ce qui relève d'une pratique journalistique responsable. |
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B |
«Drohen + zu + Infinitif» exprime un risque négatif et imminent — quelque chose de fâcheux est sur le point de se produire. Cette construction est systématiquement associée à des événements indésirables (scheitern, zusammenbrechen, verlieren...). Elle est très productive dans le journalisme politique et économique allemand. Elle ne peut pas s'employer pour des événements positifs. |
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B |
C'est la règle centrale : avec le même sujet dans les deux propositions, on utilise «statt...zu + Infinitif» (ex. : «Statt zu arbeiten, schliefst du.»). Avec des sujets différents, on doit recourir à «statt dass» avec un verbe conjugué (ex. : «Statt dass du arbeitest, schläft dein Kollege.»). Cette distinction s'applique également à «ohne...zu» vs. «ohne dass» et «um...zu» vs. «damit». |